On arrive à Sainte Lucie en début d’après-midi. Le temps de faire le check-in, de déposer nos valises dans notre tente et de faire le tour du propriétaire, nous voilà partis pour voir où se trouver les points d’intérêts.
Dans la mesure où le but était de voir les hippopotames, nous prenons nos informations à la réception et décidons de réfléchir et d’aller du côté de la jetée d’où partent les bateaux.
Bien nous en a pris, l’un d’eux allait démarrer.
C’est moins cher qu’à l’hôtel, il ne fait plus trop chaud à 16 heures, donc nous embarquons. En plus, il y a de la place à l’étage sur la plateforme. Cool, on profite du soleil aussi.
La réserve compte environ 1200 crocodile du Nil (mais nous n’en verrons qu’un) et quelques 800 hippopotames.
Il ne reste plus que 2 sortes d’hippopotames : les amphibies et les nains. En ce qui concerne la région, nous parlons des hippopotames amphibies.
Ces gros animaux qui ont l’air patibulaires peuvent peser de 1.000 à 4.500 kg pour les plus gros.
Ils vivent en groupe avec un mâle dominant.
J’ai été incroyablement surprise d’entendre que ces animaux pouvaient courir à 40 km/h.
Perso, je ne les imaginais à l’aise que dans l’eau …
Finalement, les hippos passent environ 90 % de leur temps dans l’eau pour protéger du soleil leur peau hyper sensible. Ils commencent à sortir de l’eau pour aller se nourrir, à la tombée du jour lorsque le soleil se fait plus doux. A ce moment-là, ils peuvent parcourir 10 voire 15 km pour trouver la meilleure herbe, mais reviennent, dans presque tous les cas, à l’endroit d’où ils sont sortis de l’eau.
Les bébés mâles sont, comme dans de nombreuses espèces, la cible du chef de clan et les femelles doivent s’isoler du groupe lorsqu’elle mettent un petit mâle au monde. A la naissance, il ne pèse qu’une cinquantaine de kilos et il est en grand danger, donc maman s’isole avec bébé pendant quelques mois. Elle revient avec lui lorsqu’elle estime qu’il pourra se défendre. Malgré tout, il arrive que, lors d’une bagarre avec le dominant, le jeune hippo se fasse tuer. S’il survit, il a le respect du chef de groupe.
Difficile, la vie des hippopotames …
A part ça, ils dorment l’un sur l’autre pour permettre à celui qui se trouve au-dessus de veiller. Leur cerveau fonction un peu comme celui d’un dauphin, leur permettant de dormir « partiellement »
Etonnants hippos.